
http://farm4.static.flickr.com/3239/3067766873_3640ce2aac_m.jpg
Poetry and music are for those with straight connections between ears, eyes, heart, and gut. (Diane Dorr-Dorynek)





"What I realized after studying voice is that poets sing. Images So I combined the two things I knew best. For example, Sade is a great poet. Prince, too. That’s how I grew up. Listening to those guys. And Nina Simone. It’s all survival music. Truth telling. When you feel the truth resonating inside of you, you've survived. Seen is a real document of a time I was going through.

At 5-foot-5, the wild-haired Mitchell was a small guy who played "lead drums," combining meat-and-potatoes beats with rapid-fire jazz in the three-person group.
Mitch plays in the Elvin Jones explosive style with fast snare and cymbal riding coupled with more basic rock triplet bass patterns and big bombs. In line with jazz drumming he played within the snare/hi-hat/ride cymbal/bass drum arc with the toms as variations. His hi-hat and cymbal work is of the highest order and he used brushes on occasions. He is criticised as a busy drummer which is grossly overstating the case. More restrained drumming may have been more appropriate on a few tracks (that’s Mitch’s opinion). I really can’t describe them as flawed, just that it could have been done differently and that doesn’t mean better! The thing that Mitch had was incredible stamina especially in the studio as Hendrix endlessly worked though songs. He always responded to Hendrix’s variations and worked from his arrangement. Mitch never defined his arrangement within the song. Live was the same, as it was need to follow Hendrix’s improvisations and also fill in those gaps, especially when Hendrix did his stage act. It was behind these that Mitch took his solo over a droning bass line, usually at an exciting high tempo. He was a fast drummer - lightning at times and surprisingly loud for his diminutive stature.
| Citation: |
| Numeric representations have a place for sure. It is important to remember however, that they are abstract constructs and as such, will necessarily miss some of the reality. If this is not recognized from the start and kept in mind throughout, it is easy to get fooled into confusing the map and the territory (to borrow from Korzybski). It would be like analyzing MRIs and CAT scans and pulse rates and pupil dialation and confusing the results with the experience of making love. ("Was it good for you dear?" "Hold on, let me check my EEG and I'll let you know.") Best regards, Barry www.soundkeeperrecordings.com www.barrydiamentaudio.com |
Ce disque échappe à l'esthétique ECM, tant dans sa pochette que dans son "son" (d'ailleurs, l'enregistrement n'est pas de Jan Erik Kongshaug, l'ingénieur de ECM, qui n'a fait que le mixage): la musique est dense, l'esthétisme incorpore des touches d'ambiant et de world beat à des échanges virtuoses des deux instruments solo. Ce n'est jamais inintéressant, mais c'est un peu trop jazz fusion à mon goût, dans le sens de compos qui manquent de centre de gravité; trop de solos, manque d'ambiance. Je ne suis pas un fan de Bill Bruford sur des percus électroniques, ça manque de ventre. Bon, c'est des virtuoses. et vers la fin, il y a un double-titre (The Network of Sparks) où les dosages semblent enfin "prendre": le beat, l'ambiant et les solos nous font finalement voyager sans discontinuité. Faudra que j'y retourne, peut-être que c'est plus intello que ce que je suis capable d'assimiler à froid. Un mot sur le son: on réalise toute la qualité des ECM de Kongshaug en entendant un disque qu'il n'a pas endisquer: le son est touffu, presque confus, et la prise de son manque d'air. Il manque la physicalité et le sens de l'espace qu'on en est venu à associer à ECM avec les années.
Après, sans m'en rendre compte, j'ai repris la même formation: trompette, guitare électrique et section rythmique sans piano. Mais nous sommes ici en présence d'un quatuor parfaitement intégré et à l'esthétisme très fort: le coeur rythmique de Arild Anderson (le contrebassiste des premiers ECM) et Patrick Héral donne à ces compos abstraites le centre de gravité qui semble tant manquer au Torn. Anderson a un son magnifique et une inventivité mélodique qui ne se dément jamais. Markus Stockhausen, leader du quatuor et trompettiste, injecte des solos qui sont comme de brusques éclats de lumière blanche. Plus en retrait, le vieux Terje Rypdal, à la guitare électrique, est le complément parfait du trio: quand il ne donne pas une couche d'ambiant music, il se lance dans des solos tranchants et énergiques. Surtout, ces 4 musiciens, évoluant sans mélodie , semblent en parfaite synchronicité. C'est abstrait, mais c'est beau, beau, beau. Plannant par moments, très énergique par d'autres, c'est 60+ minutes d'un trip dans un paysage scandinave très ECM, mais avec des dosages parfaits. Et l'enregistrement de Kongshaug : wow! J'adore! Ce Karta est un bien beau trip! Et aux deux bookends du disque, deux magnifiques compos ambiant de Andersen, Sezopon et Lighthouse. Tout est bon, y'a rien à jeter.In classical music, everything is a matter of interpretation.
From the dynamics to the tempo to the orchestral balance everything needs interpretation. For instance, let's take a hypothetical piece where the tempo is marked as allegro meaning "quick" or "cheerful".
How do we understand quick? It is quick enough for you and me?
Then the same piece is marked piano meaning softly. But again, what is the definition of soft?
So the conductor will offer his own PERSONAL interpretation on the above but not only those.
His performance needs to reflect the spirit and the intentions of the composer, something that takes years of studying but also a great level of intuition.
In a nutshell, the conductor is everything.
The orchestra of course needs to be able to materialize the conductor's vision, but without him, the orchestra is a body without a head or a brain.
http://www.stevehoffman.tv/forums/showpost.php?p=3856042&postcount=16
La superbe prise de son d'ECM de Keith Jarett et Gidon Kremer interprétant Arvo Pärt est d'un réalisme saisissant et réalise des pointes de plus de 60 dB de dynamique sur une attaque fortissimo du violon et du piano, avant la 6e minute. Avec une dynamique moyenne de 30 dB, cette prise de son est "head and shoulders" au-dessus des autres!
Ce que je trouve formidablement révélateur, c'est de voir que des enregistrements mono de 1956 (Fitzgerald, en big band, et Rollins en quatuor) ont une plage dynamique tout à fait comparable à des enregistrements récents et que même le disque-phare du jazz west coast (Kind of Blue), smooth et velouté, offre une dynamique de plus de 20 dB. Et dans le cas de Rollins et Davis, on ne parle même pas des masterings de référence!
J'ai placé ces albums par ordre décroissant de dynamisme. Or, de manière aberrante, ça m'a donné aussi des albums placés par ordre chronologique. C'est à dire qu'à mesure que la technologie s'améliore, le produit présenté est de moins en moins de qualité!



Nina était une pianiste accomplie, et on s'en rend immédiatement compte en écoutant son tout premier CD, Little Girl Blue, sur étiquette Bethleem. Elle relaie même sa voix d'une fugue jazzée sur une des pièces. C'est ce qui joue en ce moment sur ma platine: versatile, allumée, mais déjà cette voix chocolat. Elle n'a que 24 ans, et déjà, tout est là, y compris cette manière derendre chaque interprétation vraiment sienne! Moins une patine de souffrance, une chape de plomb qui va la faire ployer plus tard. C'est peut-être ce qui rend ce disque si agréable à l'écoute: c'est toute la densité de Nina Simone, mais avec de la lumière. C'est un excellent enregistrement en trio, 1957, stéréo, avec un son immédiat et plein. La légende veut que le vinyle mono Bethleem (PAS la réédition des années '80) soit la plus belle version, soniquement parlant.
Nina enchaine ensuite avec une série d'albums pour le label Colpix. J'ai trouvé sur E-Bay, pour 12$, cette excellente compilation: The Nina Simone Collection 1959-1964 (Colpix Label)... 9 albums de représentés, 38 pièces, dont un grand nombre de "live" en trio; le style Nina Simone s'affirme, tant dans sa voix que dans son choix de matériel. La palette de Nina a toujours été très large: showtunes de Broadway, standards jazz, blues traditionnels, pop songs. Mais durant les Colpix years, il y a un point d'équilibre, avec peut-être une dose supplémentaire de blues, qui rend ces années très cohérentes et riches. Tranquillement, ses convictions politiques, les combats pour l'équité viennent colorer le message, et peut-être assombrir la messagère. Mais de temps en temps, une pièce lumineuse avec cordes ("Tomorrow") arrive, ou une showtune qui semble tirée d'un western ringard ("Chilly Winds Don't Blow") nous rappellent la grande versatilité de l'artiste. Mais c'est quand même les blues dépouillés qui nous prennent le plus aux tripes. Excellent voyage à travers des années riches où la musique pop, le jazz et le blues cohabitaient facilement.
La suite, c'est la période classique de Nina Simone, les années Phillips. C'est la grande période des grands classiques inoubliables qui ont marqué les interprètes futurs: Ne me quitte pas, I Loves You Porgy, Strange Fruit (de Billie Holiday), Lilac Wine (repris par Jeff Buckley 30 ans plus tard), Don't Let Me Be Misunderstood, Wild Is The Wind (repris par Bowie), I Put A Spell On You (scary!). Ce sont des albums fantastiques dans des années intenses de combats civiques, les grandes années de l'Amérique tiraillée entre les idéaux de ses grands leaders (Kennedy, Luther King) et les forces obscures et républicaines. Nina Simone est à son sommet absolu, et l'achat obligatoire, c'est le coffret Four Women: The Nina Simone Phillips Recordings (35$ chez CD Universe), qui comprend intégralement les 7 ou 8 albums de cette période, dans un excellent remastering.
On enchaîne sur une autre compilation double, The Very Best of Nina Simone - Sugar In My Bowl (1967-1972). Cette fois, votre humble audiophile doit admettre que la magie cesse d'opérer. L'excellent et le médiocre se suivent de près durant cette période, où, apparemment, Nina étend un peu trop ses ailes et commence à perdre de l'altitude. La direction musicale devient moins claire à force de s'éparpiller dans tous les sens. Dylan, les Beatles, Cohen s'ajoutent à ses interprétations, mais la greffe prend moins. Peut-être qu'au fil des écoutes je découvrirai des perles cachées, une subtilité musicale qui m'échappe pour le moment. Mais dans ce déluge de Nina que j'ai acquis récemment, c'est l'item qui reste bien sagement dans sa place dans la discothèque... pour le moment.







La quintessence du combat amical entre deux souffleurs, qui en plus étaient des gentlemen...
Deux ténors aux voix distinctes, et dont les chemins se croisent pour la première et la dernière fois...
Sonny Rollins et la section rythmique de Miles Davis, circa 1956 (Red Garland, Paul Chambers, Philly Joe Jones), avec en ouverture 12 minutes d'un duel enlevant de ténor:
Sonny Rollins, la vedette de l'époque vs.
John Coltrane, le jeune loup, si controversé, du Miles Davis Quintet.
Fascinant de comparer la différence de style entre les deux...
John Coltrane, sonorité plus pincée, style plus énergique, et qui semble précéder le tempo
vs Sonny Rollins, son plus ample, plus majestueux, et jouant du temps comme s'il en avait à revendre. L'incandescence vs la puissance dans un dialogue où on n'a pas plus de mal à identifier les protagonistes que s'ils utilisaient leurs propres voix!
That said, Coltrane’s fearlessness is front and center as he takes the first solo, firing flurries and fusillades from the high end of his tenor sax. He is definitely on his game for the time. He's a willing teammate as he trades fours with Rollins on an ending dialogue where the two players happily finish each other’s thoughts.Parfaitement résumé, si vous voulez mon avis! En plus, c'est un disque OJC (Original Jazz Classics), un petit moment de bonheur audiophile mono!
The proof of the pudding is in Rollins’ first solo. Taking the tonal low road to Coltrane’s high attack, Rollins’ tenor has a shape and substance Coltrane lacks. This not only adds to the contrast that should otherwised elude this instrumental airing, but also demonstrates the scope of Rollins’ sound. At this point Trane had chops, but Rollins had soul, and the disparity is conspicuous.
While 6 dB does add up to 1 bit of resolution, I believe this bit () of information is often taken out of context and misrepresented.
The logical extension of the common argument would say that unless we compress the dynamic range to 6 dB or less, we're not using all of the available resolution on a CD. (Oh, wait a minute. The majors are compressing the dynamic range to 6 dB or less, aren't they?Actually, with many current releases, 6 dB would be an expansion.
)
As you can see, it becomes a silly argument rather quickly, especially if you want to have a dynamic recording.
As to digital masters after noise shaping being "effectively 14-bit", here again, I must disagree. This too is what I call a "reductionist" perspective on a picture that is much larger.
If an original recording is made in high resolution (say 24-bit) and one wants to make 16-bit CDs, the options are:
1. to simply truncate (i.e. "throw away" bits 17-24), which will wreck the tonality and soundstaging
2. to dither (adding about 4 dB of noise overall), which if done properly will preserve much of the low level information that would otherwise be lost
3. to dither and noise shape, which if done properly will keep the benefits of good dithering while making the added noise considerably less noticeable.
To suggest a reduction in resolution with noise shaping is to imply one will not suffer any loss by avoiding noise shaping. In my experience, it is the opposite that is true.
I hear resolution as being primarily a function of the quality of the original recording (i.e. what leaves the microphones), the quality of the A-D conversion and how carefully everyone in the chain works to preserve what was recorded.
Many of the best sounding recordings I own do not spend much time near the top of the meters and all of them involved some kind of noise shaping for reduction of the original to 16-bit for the CD.
Best regards,
Barry
www.soundkeeperrecordings.com
www.barrydiamentaudio.com